Proposition d'un plan de circilation à Trappes

    Nous demandons à la municipalité de notre ville d'établir en concertation avec les habitants un plan de circulation à Trappes intégrant les axes de grande circulation avec prioritairement les circulations douces et davantage de parking autour des résidences surtout les nouvelles et autour des commerces.

   A Trappes, il faut une requalification de l’habitat

Les quartiers périphériques des années soixante, composés de grandes tours d’habitats à loyers modérés, se sont dégradés rapidement. Malgré des réhabilitations lourdes, ces tours sont devenus des "quartiers-cités".

L’urbanisme de ces quartiers-cités est ainsi présenté comme une des principales causes des difficultés rencontrées par nos populations qui y vivent. Aussi, les efforts se sont-ils concentrés sur la réhabilitation des immeubles dégradés mais aussi, plus structurellement, sur l’organisation spatiale des quartiers.

Ces interventions consistent donc, en général, à modifier profondément les aménagements urbains pour les rendre plus conviviaux et mieux adaptés à la vie et à la sécurité de leurs habitants. Cette transformation lourde implique, notamment, des opérations de démolition et l’émergence d’une offre nouvelle de logements sociaux.

  Mais pour notre part, nous pensons que : La rénovation des quartiers ne se limite pas à une intervention sur le bâti, elle vise également l’amélioration de la gestion des services et des équipements (entretien des immeubles et des espaces extérieurs, gardiennage, mais aussi et surtout des services urbains...).

                                                      A bons entendeurs… salut.

 

              QUESTIONS ECONOMIQUES DE NOS QUARTIERS

 

La question du développement économique et de la diversification des activités au sein des quartiers en difficulté constitue aujourd’hui une des priorités de la politique de la ville. Il s’agit de revitaliser ces quartiers, d’y restaurer une vie économique et à terme de procéder à une recomposition urbaine en transformant leur image et en les ouvrants sur le reste de la ville. La politique de soutien du développement économique s’organise ainsi autour de deux axes majeurs :

 

Le développement économique de nos quartiers passe par une revitalisation économique de ceux-ci qui elle engendrera de l’emploi dans quartiers.

 

La question de l’emploi et du développement économique n’est pas identifiée à l’origine comme un axe majeur de la politique de la ville qui est plutôt centrée sur l’aménagement urbain et les actions sociales et de sécurité.

Une des premières mesures relevant spécifiquement de ce domaine d’intervention est la création des "emplois ville" en 1996, absorbés par les emplois-jeunes en 1997. La création des ZRU et des ZFU en 1996 confirme la place tenue désormais par les préoccupations économiques.

Les mesures prises dans ce domaine ont deux objectifs convergents mais distincts : l’insertion et l’emploi des habitants de nos quartiers, et la redynamisation économique de nos territoires.

Il s’agit de faire en sorte que nos territoires sortent de "la relégation", de leur statut de cités-dortoirs pour devenir des lieux de vie et d’échange. Il s’agit aussi de favoriser le rééquilibrage social et urbain. 

 

« Le taux de chômage dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville est en moyenne deux fois supérieur au taux national. C’est pourquoi un effort supplémentaire est développé : il s’agit à la fois de faire bénéficier davantage les habitants de ces quartiers des dispositifs de droit commun et de créer des dispositifs spécifiques.

   Le programme des adultes-relais a été initié par le comité interministériel des villes du 14 décembre 1999. D’abord ouvert à certains employeurs de droit privé puis élargi aux collectivités territoriales, le programme vise à valoriser et à conforter le rôle des adultes et la fonction parentale.

Pour nous, ces « emplois d’adultes relais » doivent viser à améliorer, dans notre commune :

-         des contrats de ville,

-          les relations entre les habitants de ces quartiers et les services publics,

-          les rapports sociaux dans les espaces publics ou collectifs.

 

                       Alors… qu’est ce qu’on attend …                            T.O